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23 Janvier 2026 à 14:23:03

Izazen  |  Au jardin des pensées et philosophies  |  Yi-King : Le livre des transformations  |  Hexagrammes du jour (Modérateurs: Izazen, Guy H)  |  Fil de discussion: Une révolution qui ne dit mot. Guy H et 1 Invité sur ce fil de discussion. « sujet précédent | | sujet suivant »
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Auteur Fil de discussion: Une révolution qui ne dit mot.  (Lu 18 fois)
Guy H
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" Source d'inspiration nous sommes "


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Une révolution qui ne dit mot.
« le: Aujourd'hui à 05:53:04 »


 


De C.J.-D..Javary :
Le Yi Jing n’est pas un livre de sorts, il ne prédit pas l’avenir.
Il analyse l’organisation du moment présent de manière à nous aider
 à y insérer au mieux notre action.

C’est fondamentalement un guide de stratégie de la vie quotidienne,
un manuel d’aide à la prise de décision et c’est en cela qu’il est en plein accord
avec la tradition confucéenne.
(p162 : Grandir avec Confucius.)

49, la révolution et 12, adversité, stagnation automnale.

La nature du Feu est de s’élever, celle de l’eau de la Brume de descendre.
Brume et Feu s’influencent mutuellement,
d’où l’image de séparation nécessaire H49.
12, adversité, stagnation, dysharmonie, séparation automnale.

Une méditation appropriée est nécessaire pour adopter une révolution criante,
et surtout d’éviter que cela " ne parte pas en sucette" !
 



https://astropalais.forumactif.com/t1376-49-la-revolution

49, révolution.

De suite cette citation de René Char :
" Enfin, si tu détruis, que ce soit avec des outils nuptiaux. "

Le Ciel et la Terre changent, les quatre saisons s’achèvent.
Le renouvèlement, la modification, le changement
sont les traces que nous puissions suivre éternellement.

Une révolution n’est pas simple révolte, c’est une transformation profonde :
une mue.

Les mots : transformation – changement radical – abandon de ce qui est vieux pour faire place à la nouveauté – bond en avant.

Mais aussi:
Peau débarrassée des poils, cuir en préparation, cuir.
Peau. Cuirasse. Soldat. Éliminer, abroger, retrancher.
Changer, révolutionner, renouveler.

Autres symboles :
Révolution – une peau de bovidé pour être raclée – raser – recycler – transformer la peau en cuir – abolir l’ancien.

Le Ricci définit ainsi le H49 :
Révolution, moment où deux forces opposées suscitent le rejet
de ce qui est décadent et le renouvèlement de la vie.


Deux hommes écorchent un animal à cornes (un agneau) accroché à une traverse :
c’est le symbole de changer de peau. L’opération de tannage des peaux, dont on élimine les poils en les raclant vigoureusement, jusqu’à la métamorphose de la peau en cuir souple,
 apte à toutes les sortes d’utilisation.
La peau de cet agneau est écorchée, " l’image de chair " de cet animal,
 symbole de l’innocence et de l’obéissance,
va être "renouvelée".

Cette peau a terminé son rôle d’enveloppe matérielle et
 délivre la "Lumière" qui l’a fait vivre
 pour aller prendre "un autre visage".


"  La mue de l’esprit n’est jamais regrettable,
Si on l’oriente vers la justice."


Le temps de la révolution est celui de la rupture quand,
souvent en dépit de ce que vous souhaitez,
les choses anciennes disparaissent remplacées par de nouvelles.
Jamais aucun serpent ne résiste à la mue de sa peau,
quelque puisse être le caractère désagréable de cette expérience.
Le temps de mutation étant arrivé, il importe de s'y employer !

Mais nous, humains, nous avons tendance à résister
aux changements transformationnels,
ne sachant les apprécier en tant que renouveau et
qualité essentielle de la vie.

Créer autant d’espace que possible dans notre vie,
pour laisser de la place à la nouveauté,
voici un bien bel hexagramme qui nous dit comment faire
car il est temps de passer les changements !

On dit que le feu (trigramme du bas)
 est au cœur de la brume (trigramme du haut).
Ainsi l’homme de bien règle le calendrier afin de clarifier époques,
 Opportunités d’une révolution.

Le pictogramme chinois rappelle la colonne de Dad des Egyptiens qui était la représentation d’Osiris, montrant que la vie se manifeste par le moyen de la mort.
Osiris, le soleil nocturne, symbolise la continuité des naissances et des renaissances.
C’est la détermination des époques par des révolutions successives.

Feu et brume conjoints :
 le chaud et l’humide mêlés en une atmosphère dense et lourde,
c’est un brouillard épais, une lueur croît en son sein,
 jusqu’à ce que la tension devienne insupportable pour disparaître.

Révolution : deux véhicules pour cette révolution ,
 le feu intérieur comme une certitude
(on ne peut faire autrement)
 et la brume comme désir de se manifester.
(se mettre en avant dans la révolution).

H48, le puits, il est impossible que sa voie rationnelle ne change, il est ainsi suivi du H49.
Le puits comme chose (être), doit se corrompre et avec la durée de s’altérer, se clarifier et se purifier par le changement.
Mutuellement eau et feu en leur marche en sens contraire expriment une séparation pour renouveler, modifier ce qui est ancien.

Autre point de vue émis par C.K.Anthony et H.Moog sur le mot révolution :
Le terme « renouveau » est préférable à celui de « révolution ».
 En effet, la révolution désigne la manière dont l’ego collectif procède pour opérer des changements radicaux, tandis que le renouveau désigne la manière dont le Cosmos transforme constamment les choses de l’intérieur.

La différence est que la révolution remplace une forme de domination de l’ego par une autre, alors que le renouveau ré-harmonise et réunit les aspects de nous-mêmes qui ont été dissociés par la force ou l’oppression.

De plus, le mot " révolution " fait référence à des changements négatifs (j’ajoute parfois entrainant des actes violents) : la vénération de ce qui était autrefois méprisé, ou encore le remplacement d’une croyance établie ou d’un faux enthousiasme par une nouvelle croyance ou un nouvel enthousiasme.

Par contraste, le « renouveau » implique une action intérieure qui consiste à nous débarrasser de nos croyances corrompues…/…


Aperçu d’un autre auteur  Jacques.E.Deschamps :
" 64 réponses pour ouvrir sur soi
et la vie les portes de la sagesse. "
et d’apporter un autre mot que révolution. :
RENAISSANCE
«  Rien n’arrive sur cette Terre que le Ciel ne ramène à nouveau dans le cercle de ses révolutions. »
Zhou yi.

« Il n’y a pas d’ailleurs, tout se passe au présent.
Le temps n’existe pas et l’espace non plus.
Tout ce qui fut sera, tout ce qui sera est, tout ce qui est varié selon qui tu veux être.
Renaître de soi-même est un acte évident, accompli mille fois lors de mille existences.
Un jour on naît, un jour on meurt, c’est notre histoire.

L’enfant meurt un matin, le soir naît un adulte ! L’heureux meurt à midi, le triste lui succède, le triste meurt la nuit, au matin naît l’heureux !

L’image d’un passé, proche et pourtant lointain, défile sous les yeux de ma mémoire ancienne…
A-t-il été un temps où j’étais confondu à l’harmonie du Ciel, de la Terre et des mondes ?
Ce que j’ai su un jour et que je ne sais plus, pourrais-je le savoir à nouveau aujourd’hui ?
Combien de vies d’humain ai-je donc traversées ?
Le karma est un jeu où s’enferme notre être, le karma est un fait qui dépasse notre être.

Se placer en dehors du karma est facile : si la lumière naît dans la nuit des mémoires,
une image apparaît et la lumière éteint le brasier du karma.

Ce sont les souvenirs qui nous privent de naître, c’est-à-dire de vivre en toute liberté.
Le sage peut trier, entre toutes images, celles dont les erreurs surgissent dans la nuit
et celles où le jour engendre le savoir.

Effacer le passé en effaçant le temps et effacer le temps en s’acceptant soi-même,
renaître par amour de l’instant que l’on vit, tout cela est aussi simple que respirer. »


Toute révolution naît lorsqu’il n’y a plus eu d’autre issue.
C’est une poussée toutefois difficile à contenir lorsque
la mise à jour est devenue nécessaire. Dilemme.

Alors, la lucidité soudainement s’exprime
tandis que le bouleversement s’enclenche
 même si de premières difficultés apparaissent,
un nouveau cycle émerge à son heure,
comme si des temps de révolution s'approchent pour s’accomplir.

Ce H49 invite-t-il à appréhender de nouvelles rives avant de lancer
une révolution ?
Déployer de nouvelles transformations nécessite de la lucidité
avant de voir un bouleversement s’enclencher
avant de voir apparaître les premières difficultés.

Alors , à l’heure juste, la lucidité soudainement s’exprime
et le bouleversement s’enclenche comme émergeant à son heure.


Pour ne pas être ébranlé par des temps de révolution,
il suffit d’adopter un regard nouveau et plus aucune parole n’est alors prononcée.
Les opposés sont complémentaires de quoi imiter les saisons et savoir lorsqu’elles vont se chevaucher, ainsi coordonner le lancement de changements profonds comme une révolution.
La penser en terme d’adversité inévitable,
le H12 de nous conseiller.


https://astropalais.forumactif.com/t1339-12-la-stagnation-la-greve

Le trigramme Terre est situé en bas surmonté par le trigramme Ciel.
Il y a séparation (encore après feu et eau) des forces complémentaires et opposées,
leur direction est en sens contraire ; les deux éléments fondamentaux
à la vie se séparent de façon absolue, cela exprime la fin de tout cycle.
Naissance de l’adversité.
Et de s’inscrire dans la notion de la saison en cours, l'hiver contenu en ce H12.

C’est le H12 qui apporte sa note d’adversité,
associé à cette non-alliance entre Terre et Ciel, Yin et Yang
il propose de méditer sur l’inverse des trigrammes qui se désolidarisent
 l’un de l’autre
alors qu’auparavant ils s’épousaient en H11.
Observons Ciel et Terre comment ils rejoignent leur domaine
 et de s'y investir en oubliant l'autre.

Ce H12, évoque une période d’hiver où il n’y a plus rien aux arbres.
Même des périodes stériles sont propices, il suffit de patienter,
le printemps s’annonce toujours après l’hiver.

Les mots : aliénation – impasse – stagnation – résistance – immobilisation – manque de sensibilité – méfiance.

Mais aussi :
Mauvais, mal, malheur, infortune, bouché, obstrué,
ne pas pouvoir avancer, ne pas pouvoir réussir, etc…
Prononcé FOU : Dénier, refuser, dire non, non, est-ce que… ou non ?

Autres symboles :
Dire non, s’opposer – une bouche – un oiseau qui s’envole – parole oiseuse – obstruction – la parole qui sort de la bouche est tel qu’un oiseau qui s’envole, impossible à rattraper – trop de questions – stagnation – fluidité et stagnation alternent naturellement.

Le Ricci : stagnation, moment où les contraires ne communiquent pas.


 Le Ciel antérieur au H12 est le H18 qui représente
" des affaires empoisonnées"  ou de nettoyer des plaies.
Le fondamental de prendre son essor et il est avantageux de franchir un grand fleuve. Avant le signe " jia " trois jours, après le signe  " jia " trois jours.

Une grande transition entre la saison passée et celle à venir s’impose.
On se gonfle d’un souffle et de préparer sereinement la mise en route de forces naissantes, l’émergence du neuf par un temps de stagnation et
en l’instant on prononce un NON !
Rien d’autre à faire que d’aller fouiller dans les profondeurs avant de provoquer un remue-ménage. De remonter à une première souffrance nous a inspiré à dire
ce " NON ", le H12 de se le permettre.


Ce H12 est totalement l’inverse du H11. P’I
Le trigramme Ciel est en haut et sa fonction est d’aller vers le haut.
Le trigramme Terre en bas, lui est de s’enfoncer vers le bas.
On dit qu’ils n’ont plus " commerce " entre eux
d’où la stagnation ou dysharmonie...mais ce n’est pas si simple que cela.
Ciel et Terre de regagner leur domaine.

Paco Alpi et Alain Constantin en leur " Mémoire de la Mue » apportent ceci :
" L’harmonie et la discorde sont inverses et symétriques, un rien les sépare, mais l’harmonie libère de l’énergie, tandis que la discorde la bloque.
L’immobilité induit la stagnation.

L’adversité induit la discorde.
 Et réciproquement…/…(élément probant)
pas plus que l’harmonie, la discorde n’est pas éternelle.
Sans doute sont-elles comme inséparables, au cœur du perpétuel changement."


P’i était primitivement l’ "obstacle"  et la bouche,
ajoutée postérieurement à l’idéogramme,
évoque l’idée de " négation ", de refus, est induit le non .

De Confucius une citation de nous plonger en ce H12 :
" A quoi peut être bon un homme qui ne tient pas parole ?
Il n’est guère plus viable qu’un char à bœuf sans joug
ou qu’une voiture sans attelage. "


Toujours dans le « Mémoire de la Mue"
Bouche fermée, des paroles qui disent non, c’est la contradiction, ou le refus.
De l’oppression, de l’injustice, des illusions…
Il faut savoir le dire ce "non", faire obstruction à l’obstruction, voire se révolter quand le fort écrase le faible, quand l’injustice et la calomnie se répandent comme des mauvaises herbes. "

La sentence est cinglante :
La malhonnêteté conduit à l’insuccès, la sagesse à la réussite.

Quand le grand se déplace il attire le petit on dit que l’adversité est
 le temps des vauriens,
des tricheurs et des affabulateurs.

De ceux qui profitent des fruits du cycle écoulé,
 s’attribuent les reflets d’une gloire imméritée et
 pervertissent la parole.

L’homme de bien se retire dans son for intérieur,
car il possède une qualité éminente,
celle de voir la réalité au-delà de l’instant immédiat.

(Dans le trigramme du haut, un seul trait - yang- de se trouver à l'unique place favorable, la 5èm position, favorable à l'homme de bien.)

Savoir plier sans perdre de sa force tel est un peu
 ce qu’il nous faut ressortir de la situation d’adversité redoublée,
le H12 propose de méditer sur le présent comme d'être un peu bambou.
Se montrer, robuste et souple à la fois en toutes circonstances
 même les plus éprouvantes, conflictuelles, usantes.
Vivons ces instants "comme ils viennent" 
dans le présent……pas simple.

Tout en poursuivant un but légitime le retour à une belle alliance
du Yin et du Yang. De concert on se met en méditation,
on puise une ressource essentielle, l’eau.
Et à plusieurs, cette adversité d’en perdre sa force, une résolution d'éclairer la situation,
de faire son chemin par de petits pas.

C’est dans une approche réfléchie que l’on puise de l’harmonie
et la partager c’est bonheur… alors
inopinément, néanmoins d’être au
" bon moment et au bon endroit "
et l’épreuve est d’être au mauvais moment comme au mauvais endroit
puis de s’évaporer.

C’est un peu une phrase toute trouvée :
« après la pluie le beau temps. »
Ce qui donne comme perspective qu’en pareille situation,
de s’accorder aux saisons et de discipliner en quelque sorte
l'activité humaine lors d’une révolution.
Ainsi d'obtenir une détermination sans égal.


L’homme de bien se met à émettre les mots justes même étant accablé.
De Pierre Faure : "Comme l’eau (du Yin) qui par un mouvement continuel atteint son but, il se discipline et trouve la force de franchir les difficultés, recréant le lien entre le gouffre intérieur et la bouche qui l’exprime.

L’incompréhension rencontrée au dehors,
 si elle le contraint à un sérieux face-à-face avec lui-même,
 lui offre aussi l’opportunité de trouver le sens de sa vocation véritable.
Obligé de se défaire de ses illusions, il trouve sa cohésion dans la mise en œuvre,
 parfois douloureuse, entre son vouloir et sa force personnelle. "


Sa mutation, sa parole, de confuses et incertaines qu’elles étaient,
devient pouvoir :
 l’affirmer au dehors impliquait de savoir la forger (chaudronner)
dans une forme solide et durable. Paradoxe avec la non communication.

De Jean Lévi.
" Au cœur d’une situation d’empêchement, il y a un chaos sous-jacent,
 une indétermination à même de faire évoluer ce qui est régulier,
défini ou statique. "


Puis une autre pensée:
"Ce désordre est ce qui rend difficile d’entreprendre à l’extérieur et incite à ramener ses forces vers l’intérieur.
En évitant de s’extérioriser quand le désordre règne
(ou les difficultés, obstacles),
On rassemble ses énergies dans un mouvement de gestation
qui prépare les éclosions futures… "

 Citation dans le Yi Jing de C.Javary.

Précieuse est l’action d’un arrêt actif car féconde d’un grand pouvoir,
jusqu’à engager des paroles sur l'avenir et d’approcher le réel pouvoir d’organiser
l’avenir harmonieux.
Si l’adversité est au rendez-vous,
 la cause provient lorsque le ciel rejoint son domaine
et la terre le sien.

Un réel manque de communication de se faire sentir.
Peu importe, des perceptions nouvelles de se construire et d’éclore plus tard
comme au printemps.

La patience d’une nouvelle saison c'est l'hiver qui la permet
en figeant l'impatience.

Le pouvoir nous est donné d’être à notre tour un élément d’inspiration et
dès lors que le ciel nous procure de l’énergie même lorsqu’une irrésistible
 adversité apparaît.

Alors qu’à bon escient en une telle situation complexe,
des paroles harmonieuses peuvent être déployées et
exceptionnellement de transformer l’adversité.

A souhait est proposé en cette association de faire progresser
 le déploiement des énergies.
Passé ce temps d’arrêt imposé par l’adversité,
on en dégage une perception intuitive.
Tout un art de vivre.

L’art de faire paraître de l’harmonie en soi.

Un plongeon en cette immense flux universel
 fait retrouver une parole sereine... dans un éternel chemin de changements.
Se laisser porter par le flux naturel de l’existence,
d’épouser le mouvement global…et de transformer un imbroglio
en mise en route sereine.

Tout chaman sait faire, de parler plus avec le cœur,
et, de consommer avec son cœur
 il se libère de l’harmonie.
De l’harmonie le Livre, il en a à revendre.

".../...L'être qui interroge le sort doit convenir d'harmoniser ce qui nourrit.
Ainsi une question majeure apparaît avant de jeter les baguettes : comment poser une question, se limiter ou aller à l’extrême ?"


Ce guide ne subit pas le déroulement des phénomènes qui assaillent,
 il en prépare l’émergence .
Il en prépare une poussée formidable de terre.

Est suggéré par cette association une méthode pour déployer
des connaissances acquises
et de savourer le moment propice pour se lancer dans la révolution.
Voir ces baguettes si proches de coïncider avec
l’instant présent et d'être manipulées à souhait.

Affirmer son propre pouvoir malgré les épreuves, les difficultés et les lenteurs,
sans plus attendre d’autre reconnaissance que de soi-même.
Voici la conclusion à cette étude.

Le flux vital poursuit un éternel chemin…
 puis si l’harmonie est présente,
un nouveau regard, une vue nouvelle prend corps progressivement.
C’est parfois en renversant une situation qu’un autre regard se fait jour.


 Écouter toutes les palpitations reconnaissables dans la nature,
 de ce qui s’entend comme de ce qui ne s’entend pas !
Serait-ce une révolution en sourdine ?

Sur terre la nature,
 fit-elle du bruit le matin… ?
Les premières fleurs font-elles un bruit à l'éclosion ?
C’est toutefois une évolution toute naturelle qu’effectue cette fleur !
Elle s'exprime en un mot sourd, Nature.
D’attendre le soleil et la pluie selon l’instant produit du ciel et de la terre.

Symbolisme des trigrammes :
H49 :  le trigramme Feu en bas est surmonté du trigramme Brume (du lac).
H12 : le trigramme Terre en bas est surmonté du trigramme Ciel.

H49  : Un feu couve et demande qu’à se diffuser en gouttelettes d’eau avivées par un feu. Incompréhension possible, paradoxale,
 feu et légère eau car feu et vraie eau deviennent( H63), fusion parfaite
mais plus loin. L’immédiat est de transformer un état qui est à son terme.

Une révolution est-elle une affaire pour engendrer un fracas ?
D’abord se retirer, penser que Terre et Ciel de jouer à cache-cache (H12).

H12  : La terre est le don de soi capable d’accueillir ce qui doit être vu et ce qui vient,
en ce H12, elle s’enfonce en son domaine, le ciel de s’élever, il y a séparation…
dite automnale, le ciel se renforce pour passer au ralenti
la saison de fin d’année.
 Les deux saisons d’époque, automne, hiver de forger le printemps plus tard.

Toute révolution parfois demande d'attendre un moment plus favorable.

. Au fond de soi on sait s’adapter et endurer ces révolutions-évolutions.
Provoquant aussi un ébranlement des consciences à tout individu non prêt
 à entendre.
La terre s’en trouve secouée et les humains d’en être désemparés.
L’adversité de les frapper comme non préparés à un changement de conscience.
Est-ce le réveil d’un autre cycle, d’une conscience nouvelle ?

Une force de persuasion est opportune comme la brume d’un étang va entourer les rives de façon paisible, une endurance sans égale puisque le feu pourvoit en constance certaine !
Cela exige beaucoup de patience et de tact pour entrevoir une révolution,
lorsqu’une poussée yang s’exprime, l’heure choisie est comptée et parfois retardée.

La force en tout dynamisme est d’appréhender ce qui survient,
est démontré la valeur du Yin, la réceptivité
puis celle du Yang créatif et d'aller loin ,
cette association permet de se donner les moyens d’être au niveau
de la situation et de la dominer.
Lorsque ciel et terre se séparent une décision se doit d’être mûrie à point.

De cette association des H49 et H12, c’est un peu
être l’observateur des révolutions dans la nature,
et chez l’humain d’observer toutes les évolutions citées
 scientifiques, intellectuelles, culturelles, cultuelles  etc…du quotidien...
puis tel un entraînement
d'être à l’écoute de retarder une adversité soudaine,
de ce fait on ne démarre plus au quart de tour,
c’est se maîtriser.

On peut avoir une petite réflexion supplémentaire,
 une vision fugace, un regard nouveau de ce
 qu'une révolution peut secouer passagèrement ou brutalement.

Parfois au travers de paroles qui peuvent ébranler, secouer
tout entourage, elles résultent d’une observation singulière
comme regarder sous plusieurs angles et de convenir
qu’il y a deux changements qui s’entrechoquent.

L’un frontal, direct, énergique et le second comme dû 
à un état de fin de cycle mais l’adversité ne dérange pas l’ Être de valeur.
En pareille circonstance, il se retire en son for intérieur, s’enracine en ses certitudes,
le bon moment se doit d’être le plus judicieusement choisit.

Pourquoi ne pas en ouvrir d’autres cycles ? Une révolution de naître,
d’agir Grand par exemple s’en aller respirer la Nature qui s’est mise au repos
 comme un hiver de plein été.
 L’adversité qui ne dit mot, respire aussi l’harmonie.




Guy H

[Aparté : A signaler qu'il n'y a aucun rapprochement à des événements actuel, cela est complètement fortuit car les baguettes utilisées apportent chaque jour des hexagrammes de manière aléatoire pour cette étude.]
Journalisée
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