Merci Jeannine pour ce texte de Mandela. Il m'interpelle beaucoup.
Je suis oh combien en accord avec
En nous libérant de notre propre peur, notre présence
automatiquement libère les autres.
J'ai compris combien ma peur, l'enfant en souffrance, en moi, était envahissant et renvoyait en même temps la souffrance et la peur chez les autres.
Cette peur de l'autre, du regard, de ne pas savoir s'y prendre. Cette peur de la souffrance qui n'était pas la leur.
La peur engendre la défensive et forcément entraîne chez l'autre une certaine agressivité qui est une défensive car la peur dégage cette énergie parasitante.
Et il s'agit bien là, de fausse humilité.
Il m'a fallu un long travail de cheminement pour le comprendre.
En me libérant de ma propre peur, je permettais à l'autre d'accueillir la vie.
Tout comme je me suis mise à l'accueillir enfin.
Mais ceci dit, je ne suis pas parfaite et ne le serais jamais, je suis comme je suis et je m'accepte telle que je suis.
Ca aussi, il m'a fallu faire du chemin pour l'intégrer.
Petit partage en passant de ce parcours.

Marie